Les graphes à bulles animés avec QlikView 11.2

Pour réaliser un graphe à bulles animé, il vous faut :

  • Trois mesures
  • Une dimension temps
  • Une dimension métier quelconque (pas trop nombreuses)
  • QlikView 11.2
  • Prévoir un bon quart d’heure – vingt minutes avant d’obtenir le résultat

Les graphes à bulles animés

Parmi les vidéos des conférences TED, une de celles de Hans Rosling avait particulièrement marqué les esprits en 2006 :

http://www.ted.com/talks/hans_rosling_shows_the_best_stats_you_ve_ever_seen.html

Pour son propos, l’évolution des richesses et d’autres données sociologiques dans les différents pays du monde, Hans Rosling utilise notamment des graphes à bulles animés.

L’intérêt de ce genre d’animation en tant qu’outil de restitution de données est de rendre intuitifs, par le mouvement et l’évolution des formes, des changements quantitatifs.

Dans sa présentation, Hans Rosling semble parfois se muer en commentateur sportif. Brillant orateur, il zigzague et donne vie à ces chiffres avec un humour décapant sur l’estrade.

Hans Rosling

Ce qui n’était alors qu’un outil spécifique et un peu confidentiel est maintenant une fonctionnalité à part entière de Qlikview, que je vous propose d’implémenter.

Faire mousser les données dans QlikView

Nous allons exploiter le fichier de données agences ci-joint : agences.xlsx

Il s’agit de données évoluant mois par mois et pour chacune des agences d’un réseau commercial : nombre d’employés, chiffre d’affaires et rentabilité.

1- Dans le script de chargement, entrer le code suivant et recharger les données :

LOAD mois,
Agence,
[Nombre d'employé],
CA,
%rentabilité
FROM
C:\marc.boizeau\agences.xlsx
(ooxml, embedded labels, table is Feuil1);

Remarque : C:\marc.boizeau\agences.xlsx est bien sûr à remplacer par le chemin en local du fichier agences.xlsx.

Les colonnes sont de la forme suivante :

  • Mois : chaîne de caractères AAAAMM
  • Agence : chaîne de caractères
  • Nombre d’employés : Entier
  • CA : Réel positif
  • Rentabilité : Réel positif inférieur à 1

2- Dans un onglet, ajouter un nouveau graphique via le bouton droit. Choisir le type "nuage de points" :

nuage de points

3- Cliquer sur suivant et ajouter les dimensions mois et agence. S’assurer que le mois est en tête des dimensions à l’aide des boutons "promouvoir" et "abaisser".

promouvoir

4- Cliquer sur le bouton "animer", cocher la case "animer la première dimension"

animation

5- Cliquer sur "OK" puis sur "suivant" et mettre "%rentabilité", nombre d’employés et CA respectivement pour les champs X, Y et Z (après avoir coché "Graphique en bulle") :

expressions

6- Cliquer sur "terminer" puis sur le bouton de lecture. Voici le résultat !

Pour aller plus loin

Quelques pistes d’amélioration pour rendre l’animation plus vivante :

  • Faire défiler en image de fond les mois ou les années pour aider le spectateur à contextualiser les graphes.
  • Enrichir les étiquettes, pourquoi pas avec des remarques sur les valeurs d’une agence pour une date donnée.
  • Ne pas hésiter à encadrer le graphe de listes de sélection adéquates, typiquement les zones géographiques regroupant les agences.

Délicieuse recette de nuancier calendaire avec Qlikview

Ingrédients :

  • Qlikview   11.2
  • Un fichier Excel

Temps  de cuisson : Moins de 20 minutes

L’idée du nuancier calendaire

Lorsque l’on demande de représenter graphiquement une mesure pour tous les jours d’une année, la réponse  ressemble  généralement à :

Sans nuancier calendaire1

Ou encore à cela :

Sans nuancier calendaire2

Et on précisera souvent que ce n’est pas lisible et qu’il vaut mieux regarder les choses au mois :

Vision par mois

Mais, au reste, cela brouille. On constate (sans surprise !) qu’il y a moins de valeurs en février que dans tous les autres mois de l’année et que les mois avec 31 jours ont plus de valeur que les mois à 30 jours.

Un nuancier calendaire permet à la fois d’embrasser une année dans son détail journalier et mois par mois. L’idée est d’indiquer la grandeur non pas par la taille ou la position d’un élément, mais par l’intensité d’une couleur.  Voici un exemple reprenant le même jeu de données que précédemment :

Nuancier calendaire

Il est assez aisé avec un tel graphe :
  • De localiser les périodes de forte et de basse intensité
  • De trouver des corrélations mensuelles et leurs exceptions
  • De se  démarquer de la concurrence !

Un nuancier calendaire avec Qlikview

Entre autres avantages, Qlikview permet de manipuler finement les couleurs affichées. On va ici se servir de la fonction ARGB :

  • ARGB (255,255,0,0) renvoie un code couleur pour un rouge vif
  • ARGB (128,0,0,64) renvoie un code couleur pour un bleu très léger

Pour réaliser notre nuancier on suit les étapes suivantes :

1.Dans un nouveau fichier Qlikview , ajouter le script suivant :

LOAD date,
valeur,
month(date) as Mois,
day(date) as Jour
FROM
C:\marc\valeurs.xlsx
(ooxml, embedded labels, table is données, filters(
Remove(Col, Pos(Top, 1))
));

LOAD max(valeur) as maxvaleur,
min(valeur) as minvaleur
FROM
C:\marc\valeurs.xlsx
(ooxml, embedded labels, table is données, filters(
Remove(Col, Pos(Top, 1))
));

SET largeur= ‘=maxvaleur-minvaleur’;

Remarque : « C:\marc\valeurs.xlsx » est le chemin d’un fichier Excel contenant deux colonnes « date » et « valeur ». Pour la suite, il suffit qu’il y ait une ligne pour chaque jour dans une année. S’il y a des dates sur plusieurs années, elles seront sommées.

2. Chargement du script

3. Dans un onglet, ajouter un nouvel objet de type graphique via le bouton droit , sélectionner le type « histogramme »

4. Cliquer sur « suivant », ajouter les dimensions « jour » et « mois », s’assurer que le mois est en haut de la liste en utilisant les boutons « promouvoir » et « abaisser »

 Propriétés du graphique

5.  Cliquer sur « suivant », dans l’éditeur d’expression, mettre « -1 »

Editer l'expression

6. Cliquer sur OK, dans la boîte des expressions, déplier la ligne « -1 » et sélectionner « couleur d’arrière-plan »

7. Dans la zone « définition », saisir l’expression suivante :

=argb(255*valeur/(maxvaleur-minvaleur),255,0,0)

Couleur d'arrière-plan

8. Cliquer deux fois sur « suivant »

9. Choisir le sous-type « empilé :

Sous-type ''empilé''

10. Cliquer sur « terminer » :

Résultat nuancier

11. Pour achever la mise en forme il suffit :

  • De fixer le maximum et le minimum de l’axe des expressions respectivement à -1 et -31 et de de choisir un intervalle fixe de 1 (bouton droit =>propriétés=>axes)
  • AxesDe masquer la légende de la dimension « jour »

Dimension jour

  • Ecran final

    Variantes

    La plasticité des graphes Qlikview permet de proposer de nombreuses variantes. Au lieu de nuances d’une même couleur, on peut varier sur tout l’arc en ciel, ou faire des effets de seuils. Par exemple, en utilisant la formule suivante pour les couleurs : =if( valeur>(maxvaleur+minvaleur/2-7),RGB(255,0,0),RGB(0,0,255)) on obtient quelque chose de plus tranché :

Couleurs distinctes

On peut aussi choisir de changer  les  dimensions en mettant  en  abscisse une  dimension métier (par exemple gamme de produit) et  les  365  jours de l’année en ordonnée.

Boîte à outils Qlikview

Une boîte à outils très intéressante pour Qlikview est disponible à cette adresse : http://community.qlikview.com/docs/DOC-2649

Nommée « Powertools », elle contient 9 outils dont voici un court résumé (pour plus d’information, des fichiers « READ ME » sont présents dans l’archive contenant ces outils).

  •  QlikView Server Agent

Il s’agit d’un utilitaire permettant d’avoir une vue d’ensemble des services Qlikview, ce qui simplifie le démarrage ou l’arrêt des services Qlikview : pas besoin de lister tous les services du serveur. (A l’image du CCM de BO)

  • QMS API Client

Il s’agit d’un exécutable listant toutes les fonctions utilisables en Dot.Net avec possibilité de les essayer. Quelques fonctions sur les 87 existantes : Lister les catégories de documents présentes sur le serveur, lister les licences, supprimer une session…

  • QVS Detector

Cet outil recherche, sur votre réseau, les informations concernant les autres serveurs Qlikview présents (hormis celui sur lequel vous vous situez) ainsi que des informations les concernant (licences, version, dossiers…)

  • QV User Manager

Cet utilitaire offre une commande permettant de gérer les utilisateurs et les licences.

Voici un site fournissant des exemples de son utilisation : https://github.com/braathen/qv-user-manager

  • Reload Schedule Migration

Il s’agit d’un utilitaire de migration de Publisher 9 vers la version 10 ou 11, offrant la possibilité de migrer les « chargements » programmés d’application vers le nouveau serveur.

  • Server Object Handler

Cet outil permet de gérer les objets serveurs créés par les utilisateurs.

  • Server Object Handler Batch

Il s’agit d’un batch permettant de faire exactement la même chose que l’outil précédent mais avec la possibilité de le planifier.

  • Shared File Viewer

Outil permettant de lire le contenu des fichiers « .Shared », d’en faire des sauvegardes complètes ou partielles. Grâce à cet outil, il est notamment possible de manipuler les favoris (intéressant si vous souhaitez gérer, supprimer facilement les favoris de vos utilisateurs).

  • XML DB Viewer

Cet utilitaire permet de lire et de manipuler le contenu de la base de données du Publisher Qlikview lorsque celle-ci est en XML.

Attention, ces outils ne sont pas supportés par QlikTech mais offrent pas mal de fonctionnalités intéressantes.

Objets Qlikview dans Microsoft Office avec interaction

Il est possible d’intégrer des objets Qlikview (graphes, tableaux, listes de sélection) dans Excel ou PowerPoint et d’interagir avec ces objets (effectuer des sélections, etc.).

  • Dans Excel, l’objet sera lié avec l’application et directement éditable.
  • Dans PowerPoint, l’objet sera par défaut présenté sous forme d’image mais il suffit de faire un clic droit puis de sélectionner "Edit" pour le modifier.

Pour faire fonctionner cela, il suffit d’avoir :

  • Microsoft Office
  • Le composant "QlikOCX Control" présent dans la liste des objets disponibles d’Excel ou PowerPoint
  • Les licences adéquates pour accéder à l’application QlikView
  • … et avoir copié / collé les objets souhaités

Cela pourrait être très utile pour formater des présentations dans PowerPoint !

Google Maps dans Qlikview

Il est possible d’ajouter facilement une cartographie Google dans Qlikview, comme vous le verrez dans les documents disponibles ici : http://community.qlikview.com/docs/DOC-3136

Attention cependant au changement d’URL depuis peu de l’API Google pour le fond de carte

=’http://maps.googleapis.com/maps/api/staticmap?center=’& num(var_mid_lat, ‘##############’, ‘.’, ‘,’ ) & ‘,’ & num(var_mid_long, ‘##############’, ‘.’, ‘,’ ) & ‘&zoom=’&$(var_zoom) & ‘&size=’&map_size_x&’x’&map_size_y & ‘&sensor=false’

QlikView Direct Discovery

Direct DiscoveryLa version 11.2 de QlikView est disponible depuis le 12 décembre. La principale fonctionnalité de cette nouvelle version est ce que QlikTech appelle le Direct Discovery. Sous cette appellation marketing, se cache un réel changement qui permet un accès direct aux sources de données. QlikView offre donc maintenant la possibilité d’opter pour une approche hybride avec des données chargées en mémoire et des données qui restent hébergées dans leurs environnement d’origine.

Les données très volumineuses peuvent rester stockées dans les plates-formes de type VLDB ou Big Data et ainsi être requêtées en direct par QlikView.

Les principes de développement restent les mêmes. Une instruction DIRECT SELECT permet de ne pas charger en mémoire certaines données lors du script de chargement. Les principes d’association entre les données en mémoire et les données directes restent également les mêmes.

Principes de développement

Les champs directs peuvent alors être utilisés dans les objets, afin de générer automatiquement la requête SQL appropriée et de l’exécuter pour afficher les données externes. Quand des sélections sont réalisées, la clause Where de la requête est modifiée en conséquence et la requête est à nouveau exécutée. Il est possible d’utiliser des conditions de calculs pour indiquer quand un graphique doit être recalculé, afin de ne pas exécuter systématiquement la requête lors de chaque changement. Il est possible d’utiliser un champ direct dans une liste de sélection. Dans ce cas, une requête SQL sera exécutée pour afficher la liste des valeurs.

Toutes les fonctionnalités ne sont pas supportées avec les champs directs : set analysis, alternate state, réduction des données, nommage des tables, etc.

Ce modèle hybride ralentit toutefois les temps de réponse de certaines analyses. En basculant sur cette nouvelle approche d’accès aux données, on passe à une échelle de temps potentiellement beaucoup plus longue en comparaison à la quasi-instantanéité des analyses QlikView. Il est donc possible de définir des limites d’exécution au niveau du serveur (Object Calculation Time Limit, Max Symbols in Charts, QVS Time Out Setting) ou au niveau de la requête via l’instruction Stale dans le script de chargement : DIRECT (Stale after x seconds) SELECT.

Aucun changement également côté utilisateurs, les principes fondamentaux de navigation sont inchangés (simplicité, interactivité, associations, etc.).

Après avoir annoncé des partenariats technologiques avec plusieurs éditeurs (Google, Teradata et Cloudera Impala), QlikTech affiche ainsi clairement  sa volonté d’élargir le périmètre de son offre et de s’ouvrir de plus en plus vers l’extérieur. Tout cela laisse présager que la future version QlikView Next sera ambitieuse…

A quoi sert QlikView Expressor ?

QlikView Expressor est en réalité le nom d’une offre proposée par QlikTech qui se compose de 2 produits différents :

  • QlikView Governance Dashboard (QVGD)
  • QlikView Expressor (QVE) Desktop / Server

QVGD est un produit gratuit disponible sur le QlikMarket (Governance Dashboard). Il permet de faire le rétro-scan d’un déploiement afin de fournir des indicateurs de déploiement pour l’IT (nb de .QVD utilisés ou non utilisés, nb d’applications, quelles données sont utilisées et par quelles applications, quelle est l’expression la plus utilisée, quels sont les feuilles et les objets utilisés dans une application, etc). Il se compose d’une application QlikView et d’un runtime réalisé avec Expressor qui permet de faire le rétro-scan.

Une fois QVGD installée, on peut lancer l’application QlikView depuis le menu Démarrer > Tous les programmes > QlikView. Il faut alors configurer les différents paramètres de scan comme les répertoires contenant les applications à scanner, indiquer si l’on utilise le serveur QlikView ou le Publisher, etc.

Ensuite, il faut lancer le scan en cliquant sur le bouton « Scan ». Cela permet d’exécuter le runtime Expressor qui va collecter les données de déploiement. Une fois l’opération terminée, ce qui peut durer plusieurs minutes en fonction de la taille du déploiement, il est possible d’analyser les données au travers de l’application QlikView.

QVE permet de développer graphiquement des processus d’alimentation, appelés DataFlow, et de les centraliser dans un référentiel afin de pouvoir les partager entre plusieurs applications QlikView. Il est alors possible de créer des projets et des librairies de références, qui peuvent être référencées et partagées par plusieurs projets. En cas de changement d’une règle de gestion, la modification sera alors effectuée à un seul endroit et propagée à l’ensemble des applications concernées.

QVE se compose de 4 composants :

  • QVE Desktop, le studio de développement qui permet de créer les Dataflows de façon graphique afin d’alimenter les applications QlikView. Il permet de définir les sources, les cibles et les règles de gestion qui pourront être réutilisées dans le cadre d’alimentation d’autres applications. Cela peut permettre de réduire le recours au scripting dans l’application QlikView pour traiter les problématique de jointure, de mapping, de rejets, etc.

L’application QlikView peut ainsi être alimentée directement à partir de fichiers .QVX générés par le Dataflow, via le composant de sortie « Write Qlikview ». Toute la logique de traitement de la donnée est ainsi traitée dans Expressor.

  • Le référentiel local ou partagé, qui permet de stocker et de visionner les éléments (connexions, schémas, règles, modèles, etc.) nécessaires à la création d’un Dataflow. Dans le cas du référentiel partagé, il est possible de travailler à plusieurs sur le même référentiel (lock/unlock, commit, revert, versions, etc.).
  • Le server, qui exécute, sur le QlikView Server / Publisher, les Dataflows qui ont été réalisés.
  • Le connecteur QlikView Expressor, qui permet de charger directement les données dans QlikView sans passer par des fichiers .QVX. Dans ce cas, il faut générer un package de déploiement du projet dans Expressor. Le connecteur Expressor apparaît dans la liste des connecteurs de base de données de l’éditeur de script. Il est alors possible d’accéder aux DataFlows contenus dans le package pour créer la chaîne de connexion. Il s’agit d’une expression personnalisée de connexion : CUSTOM CONNECT TO.

Il est alors possible de générer l’instruction SQL SELECT directement basée sur le schéma de sortie du composant « Write QlikView » afin de créer la table dans QlikView.

Il existe 3 versions de QVE. La version Desktop, qui est gratuite, et les versions Server (Standard ou Enterprise) qui, elles, sont payantes et nécessitent une licence. Les versions Server disposent d’un utilitaire en ligne de commande, qui permet de lancer le rafraîchissement des DataFlows en dehors du module Desktop, et d’un langage de srcipting avancé (datasript). Elles permettent également l’accès à un référentiel partagé. La version Standard est bridée à 8 cores, contrairement à la version Enterprise qui n’a pas de limitation.

Test du mode offline sur iPad avec QlikView 11 SR2

L’application QlikView 11 SR2 pour iPad est maintenant disponible au téléchargement sur l’App Store. Elle permet de pouvoir accéder à une partie du contenu d’une application QlikView en mode offline via les favoris.

Il faut tout d’abord autoriser le mode offline pour les applications dans la console de management. Cela passe par l’ajout d’un attribut "Offline" dans les attributs du document.

Une fois l’application installée sur l’iPad, il faut créer la connexion à AccessPoint.

Une fois l’application ouverte, il faut créer un favori qui correspond à la sélection que vous voulez télécharger en local et à laquelle vous voulez accéder en mode offline. Une fois le favori créé, cliquez sur le bouton « Download ».

Il faut alors choisir un ou plusieurs favoris, choisir une liste de valeur (une seule possible) si vous voulez faire des sélections en mode offline (50 valeurs maximum) et cliquer sur le bouton « Download Now » pour télécharger les données en local.

Après la fin du téléchargement, un petit logo vert apparaît alors sur l’application pour signaler qu’il existe une version locale de l’application. Une fois déconnecté, seule cette application sera accessible.

En cliquant dessus, on peut ouvrir l’application téléchargée en local qui présente par défaut les données sans aucune sélection. Il est alors possible de naviguer dans les onglets mais aucune interaction sur les feuilles n’est possible. En cliquant sur le bouton « Selections », on peut choisir d’afficher un des favoris sélectionnés lors du téléchargement et faire une sélection dans la listbox préalablement choisie (il faut d’abord choisir un favori).

Sortie de QlikView 11 SR2

QlikView 11 SR2 est disponible depuis le vendredi 28 septembre. En plus de corriger des bugs, cette version propose de nouvelles fonctionnalités.

La principale nouvelle fonctionnalité de cette version et l’accès aux applications QlikView en mode offline depuis iOS. Cela passe par le retour d’une application QlikView dans l’App store et marque à nouveau un changement de QlikTech au niveau de sa stratégie mobile. Après avoir démarré avec une application sur iOS, l’éditeur ne jurait plus que par un accès en HTML5 via le navigateur du terminal.

Il semble donc que cette nouvelle version marque le retour aux Apps…

Il est donc maintenant possible de télécharger une vue de l’application en local, via les favoris, pour y accéder sans être connecté au serveur QlikView.

L’interactivité est toutefois limitée car, s’il est possible de naviguer entre les feuilles, il n’y a pas d’interaction possible avec les objets (sélection, drill, etc.). De plus, cette première version comporte un certain nombre de limitations (nb lignes offline dans les tables et list boxes, nb list box offline, uniquement serveur x64, etc.).

A noter qu’il est nécessaire de télécharger un composant serveur supplémentaire (QlikViewOfflineService) et de l’installer sur le serveur Qlikview.

Intégrer des données spatiales avec GeoQlik 11.6

GeoQlikGeoQlik est la solution permettant d’intégrer la dimension géographique aux applications QlikView. Dans sa version 11.6, GeoQlik offre la possibilité de consulter, d’analyser et de partager des tableaux de bords avec des composants géographiques qui peuvent être manipulés comme n’importe quel objet QlikView standard.

La gestion des données spatiales s’effectue depuis la console d’administration web : GeoQlik Management console.

Il est tout d’abord nécessaire d’ajouter les couches cartographiques que vous souhaitez utiliser. GeoQlik permet de se connecter directement aux données spatiales des principaux standards SIG :

- fichiers Shape

- bases de données spatiales PostGIS et Oracle Locator

- fichier GeoQVD

Ajouter des nouvelles données

 

 

 

 

 

 

Toutes les couches cartographiques ajoutées sont alors visibles dans la console et il est alors possible de modifier plusieurs options (nom de la couche, champ pour les étiquettes, champs accessibles pour la recherche, etc.).

Données de l'application

La deuxième étape concerne les fonds de plan qui seront disponibles dans l’application. L’utilisateur pourra ainsi choisir, parmi les fonds de plan paramétrés, celui qu’il souhaite afficher. Plusieurs types de fonds de plan peuvent être configurés :
- Open Street Map
- Google Maps (nécessite une clé de licence gratuite ou Premium)
- Web Services WMS et TMS (accès à des cartes ou des tuiles en HTTP à l’aide d’une URL)

fonds de plans disponibles

 

 

 

 

 

 

 

 

La dernière étape permet de paramétrer l’aspect visuel des couches. Pour cela, vous disposez d’un panel de paramètres vous permettant de modifier le style des objets, de la sélection et des étiquettes.

paramétrer l'aspect visuel des couches

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est également possible de créer un lien http et intégrer un copyright à la couche.

Methadonnées de la couche

 

download GeoQlik Extension

Une fois la configuration des données spatiales effectuées, vous pouvez créer votre composant cartographique dans QlikView Local Client. Au préalable, il est nécessaire d’installer l’extension GeoQlik en la téléchargeant depuis le serveur (http://<serveur>/geoqlik).

Pour pouvoir utiliser l’extension GeoQlik, il est nécessaire d’activer le mode WebView de QlikView via le menu  Affichage > Activer/Désactiver WebView.

Lorsque vous ajoutez un nouvel objet sur une feuille, vous avez alors la possibilité de glisser le composant GeoQlik à l’endroit souhaité.

GeoQlik Nouvel objet de feuille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

GeoQlikLa première étape consiste à définir la dimension courante. C’est un champ de votre document QlikView sur lequel vous allez effectuer l’ensemble de vos analyses. Il doit pouvoir être lié avec vos données cartographiques. Vous devez donc vous assurer que votre document QlikView contient un champ commun avec la donnée cartographique. Vous pouvez modifier la dimension courante en cliquant sur le crayon.

GeoQlikGeoQlik permet de créer des analyses sur une seule dimension ou sur plusieurs, via les groupes cycliques. Vous êtes obligé de saisir le nom du groupe dans la liste déroulante car elle ne liste pas les groupes. Le bouton double flèche permet de paramétrer les seuils de visibilités des dimensions.

La deuxième étape est la création de l’analyse elle-même. L’analyse correspond à la représentation d’un indicateur sur la carte. Le bouton " Nouvelle analyse " permet de lancer un assistant qui vous aide à créer votre analyse pas-à-pas.

Il faut d’abord  réaliser la jointure entre la dimension courante et la donnée cartographique. L’objectif est de joindre un champ QlikView à une couche cartographique pour pouvoir visualiser le champ QlikView sur une carte. Par exemple, la couche pays peut être jointe à la dimension pays grâce au code du pays.

join data to the current dimension

 

 

 

 

Il faut ensuite choisir le type d’analyse désirée.

choice of the analysis type

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis saisir le libellé de l’analyse et lui attribuer une expressionexpressio. Il suffit dans l’assistant (+) de sélectionner la fonction et le champ souhaité dans les listes déroulantes disponibles.

Expression

 

 

 

Enfin, vous pouvez paramétrer votre analyse : les couleurs (prédéfinies ou personnalisées), l’opacité et le style de votre analyse.

styles and colors

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque la création de l’analyse est terminée, celle-ci s’affiche sur la carte et fait l’objet d’un bloc à gauche de la carte. Le bouton en forme d’engrenage permet d’éditer l’analyse pour  la modifier (jointure, expression et paramètres d’affichage). Il est possible de créer plusieurs analyses sur la même carte afin que l’utilisateur puisse choisir la ou les analyses à afficher sur la carte.

GeoQlik chiffres d'affaires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un fois l’analyse finalisée il faut la sauvegarder en cliquant sur la disquette. La carte enregistrée sera celle visible par les utilisateurs lorsqu’ils y accèderont via l’Access Point.

Il est possible de rendre l’application accessible sur le serveur QlikView de façon à ce que les personnes ne disposant pas de QlikView sur leur poste en local, puissent accéder aux documents. Comme pour Qlikview, le document .qvw doit être copié sur le serveur dans le répertoire où sont stockés les documents.

Avec la souris, vous pouvez naviguer, vous déplacer, zoomer ou faire une sélection sur la carte. Deux onglets sont disponibles à gauche de la carte pour afficher la légende ou le paramétrage de la carte. L’onglet de paramétrage présente les analyses, les extras (couches supplémentaires d’habillage disponibles) et les fonds de plan.

GeoQlik

 

 

 

 

 

 

 

 

L’extension GeoQlik dispose d’un outil de sélection qui permet de sélectionner la forme et la couche cartographique souhaitées dans le menu déroulant. Les sélections effectuées pourront être sauvegardées afin d’être rouvertes par la suite. Elle dispose aussi d’un outil de dessin afin de mettre en évidence des éléments sur la carte. Des outils de recherche et de filtre sont également disponibles.

GeoQlik

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